Nous n'avons pas vraiment eu l'occasion de nous connecter à Internet récemment, donc pas de messages !
Vendredi midi nous avons quitté NYC pour aller passer la fin de semaine à Boston. C'était vraiment un week-end formidable ! Après nos 4h30 de bus Greyhound, nous nous sommes baladés dans "Beacon Hill", le quartier historique de Boston. C'est un quartier qui prouve qu'on n'appelle pas cette partie des Etats-Unis "la nouvelle Angleterre" pour rien. Jolies maisons en brique avec bow windows, petits jardins mignons et grands arbres majestueux.
Samedi, nous avons visité la ville après avoir pris un copieux brunch avec oeuf brouillés, saucisses, ketchup et pommes de terres sautées - pas lourd du tout à digérer. Ca nous a permis de tenir sans problème jusqu'à 18h, mais... au ralenti ! Boston est très animée le week-end, il y a énormément de musiciens dans la rue, en général pas mauvais. Le quartier du Quincey Market regorge d'animations. Nous avons fait une petite croisière en bateau, qui nous a mené jusqu'à deux navires garés sur la rive opposée, l'USS Cassin Young (photo - merci Alain pour la retouche), Destroyer de la seconde guerre mondiale, et USS constitution, trois-mât en bois.
Le Port de BostonEnfin dimanche, nous sommes allés à Cambridge (je vous ai dit qu'on était en nouvelle Angleterre ! D'ailleurs, à la gare routière de Boston, on voit des bus en partance pour Londres et Manchester, et les panneaux d'autoroute indiquent Bristol, et Sandwich, et les pères pélerins du Mayflower ont bien entendu débarqué à... Plymouth, n'en déplaise aux Indiens) et nous avons visité Harvard, le MIT et le musée du MIT - visites très intéressantes ! Pour rentrer à Boston nous avons marché sur le Longfellow bridge sur la Charles River, qui sépare Boston de Cambridge, baignés dans une jolie lumière de fin d'après-midi.

Boston vu de Cambridge
Pendant ces trois jours, nous avons logé dans une annexe de l'auberge de jeunesse. Cette annexe est une résidence étudiante de Boston University pendant l'année. C'était bien, pas trop loin du centre, propre, confortable, et très bien climatisé, tant et si bien que je devais dormir avec 2 couvertures. C'est très ironique quand il fait 40°C dehors.
Et puis si quelqu'un pouvait m'expliquer ce qu'est un 'savon boudiné à la française', j'en serais bien aise.
4 commentaires:
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir (… ou pas) sur le savon boudiné à la française.
DÉFINITION
Boudinage : cette opération permet d'affiner et de plastifier la pâte, de la désaérer mais surtout de la mettre en forme; les barres de savons sont obtenues après passage des copeaux à travers la boudineuse.
HISTOIRE
1864 : B J. Johnston crée une affaire de savonnerie à Milwaukee (Wisconsin).
1890 : Son fils, W B. Johnston, également chimiste, met au point une formule de savon à base d'huile de palme et d'huile d'olive.
1895 : A l'exposition commerciale de Saint Louis (Missouri), il découvre une nouvelle machine française exposée pour la première fois aux États-Unis permettant de fabriquer un savon bien broyé et bien boudiné. Le savon Palmolive devait sortir de cette rencontre d'une formule américaine et d'un équipement français. Dans la foulée du succès, de très nombreux produits, dont la crème à raser Palmolive sont commercialisés par l'affaire B.J. Johnston qui, entre temps, devient la S.A. Palmolive.
TECHNIQUE
Un aspect qui ne doit pas être négligé aujourd'hui est la capacité du savon à être travaillé dans des conditions économiques viables. La cadence des chaînes de production, comme pour toute industrie, conditionne la rentabilité de l'entreprise. Le savon, une fois atomisé, doit pouvoir être boudiné et moulé facilement. Sa capacité à être boudiné et moulé est fortement conditionnée par le « titre » du savon, en liaison directe avec le « titre » du mélange de corps gras initial saponifié. Un titre trop élevé entraînera un savon dur, lequel sera plus facilement sujet au craquèlement, un titre trop faible entraînera un savon trop mou, qui sera difficilement boudinable et moulable. On admettra un titre entre 38 et 40 sur le mélange de corps gras.
Je suis content de savoir que les français boudinent bien les savons, on est vraiment fort en France :)
Je reste dans le sujet des inventions. Cécile, prépares-toi à fêtre dignement le centenaire de l'invention du roulement à billes par le suédois Sven Wingquist. Plus de détails après ton retour.
Quel suspens...
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