On vous emmène avec nous sur le pont de Brooklyn, en son et lumières !
lundi 30 juillet 2007
dimanche 29 juillet 2007
samedi 28 juillet 2007
Alimentation, poil au menton #1 - New York
Note : Ce premier post "alimentation" concerne nos observations de la nourriture à New York. J'imagine que dans les derniers jours de notre voyage, pendant lesquels nous allons un peu nous balader, nous verrons des choses bien différentes.
Il est difficile pour nous de comprendre le rapport que les Américains entretiennent avec la nourriture. Nous, Français avons souvent tendance à penser que les Américains se préoccupent peu de l'alimentation ou de la santé, et qu'il mangent n'importe quoi. C'est en fait tout le contraire, si l'on en croit le nombre abracadabrantesque de pharmacies ou d'endroits où l'on peut se nourrir - l'un n'étant pas exclusif de l'autre puisque des pharmacies renommées, comme Duane Reade à New York, sont à la fois pharmacies et superettes. On peut donc y flâner pendant longtemps et acheter du dentifrice, de la crème pour les entorses, du verni à ongle, un décapsuleur, une bière, un paquet de céréales Kellog's bio et un paquet de chips. Et des cigarettes ! De tels magasins se trouvent littéralement à tous les coins de rue.
Au contraire, la nourriture est très importante ici. A New York, en tous cas (la ville la plus mince des Etats-Unis), c'est à croire que la population souffre d'une angoisse constante de manquer de nourriture, si bien qu'il est possible de se ravitailler absolument partout. Disons que la nourriture est OMNIPRESENTE. Conséquence bien pratique : des toilettes sont disponible à peu près partout aussi.
En ce qui concerne la qualité, encore une fois c'est très difficile de cerner les choses... prenez tout ce que vous avez entendu dire sur les Etats-Unis : c'est très certainement vrai. Mais le contraire est vrai aussi, tellement la variété disponible est impressionnante.
Dans le moindre supermarché, on peut trouver des pâtes complètes ou des flocons de Quinoa, du pain d'épeautre ou des bagels multigrains. Par exemple, New York est le paradis des végérariens, végétaliens ou végans ! En France, il faut avoir de bonnes bases en cuisine pour se lancer dans ce types de régimes alimentaires qui peuvent sembler austères. Ici, de nombreuses marquent proposent des plats tout faits sans produits animaux, qu'on peut faire chauffer au micro-ondes.
Un magasin bio près de Central Park, "Whole Foods Market", propose un salad bar (voir photo). Il suffit de prendre un barquette et de la remplir d'une ou plusieurs de la trentaine de salades qui sont proposées, et on paye (cher) au poids. Au menu : salade grecque, houmous, caviar d'aubergine, salade de pâte ou de riz, salade de fenouil, salade d'avocats, salade verte, pousses d'épinards, salade d'algues, salade de graines germées... le tout très frais. On peut y acheter du Kéfir en bouteille, du café équitable et bio, en grains et au poids. Il proposent aussi quelques plats chauds - lasagnes végétariennes, couscous complet - qu'on peut faire réchauffer dans des micro-ondes mis gracieusement à votre disposition. Il y a aussi des barquettes de fruits frais. Sans oublier les desserts qui sont délicieux - par exemple la tartelette au chocolat et beurre de cacahuètes, complètement végétalienne, sans produits laitiers ni oeufs.
A côté de ce magasin, on peut aussi trouver le "steak house" typiquement américain : des steakburgers de 3 cm d'épaisseur, très gras, avec des beignets d'oignons et des frites et 1 rondelle de tomate. On trouvera aussi le fast-food le plus ignoble avec des ailes de poulets reconstituées qu'on vous proposera de mettre dans une sorte de shaker avec de la sauce barbecue. On trouvera enfin des centaines de vendeurs ambulants où vous pouvez acheter hot dogs, brochettes, bretzels ou cacahuètes. (voir photo - crédits Alain G.)
En plus, toutes les cuisines du monde sont représentées à New York, il n'y a qu'à faire son choix ! Des sushis kasher ? Un resto ethiopien végétarien ? de la cuisine du Sichuan ? pas de problème !
Nous avons trouvé notre cantine de quartier à Harlem. Un "salad bar" près de la 125è rue spécialisé dans la gastronomie du Sud des Etats-unis (quartier noir oblige...) Au menu : diverses salades fraîches, des fruits, du poulet frit, du porc à l'ananas ou autres viandes style "cajun", du riz à la jamaicaine, des haricots rouges, des cornilles ou des "collard greens". Le tout à payer au poids, ce qui revient à 6-10$ suivant votre faim.
Bref, si vous voulez manger sainement, il y a de quoi faire ici ! Le problème, c'est toutes les autres tentations... Dans les Starbucks, ou, moins cher, Dunkin Donuts, on peut trouver de quoi prendre un snack. Des pâtisseries beaucoup trop sucrées et des sortes de milk-shake beaucoup trop glacés (et sucrés aussi, mais si on mange un pâtisserie en même temps, on s'en rend moins compte). Par ailleurs, la taille des portions est toujours impressionnante. Chez starbucks, n'essayez pas de commander un milk-shake "small", ça n'existe pas. Le plus petit, c'est "tall". N'essayez pas non plus de faire du sport après une boisson de chez Dunkin Donuts. Vraiment. J'ai essayé. (voir photo - crédits Alain G.)

Comment cerner un paysage gastronomique où tout existe ? Peut-être la réponse m'a-t-elle été apportée par Bridget, une couchsurfeuse de DC qui adore le fromage français et qui m'a invitée à manger un délicieux repas - saumon poché, haricots verts et riz - quand elle m'a dit : "In my family, we take food really seriously". Peut-être que c'est ça, le secret : les américains ne prennent pas la nourriture "au sérieux".

Pour les américains, l'important dans un gâteau, c'est le glaçage ! Et pour le 4 juillet les pâtissiers professionnels ou en herbe font parler leur imagination. (voir photo) On trouve aussi des pâtes patriotes !

Ils décident de manger sainement comme ils décideraient d'un style vestimentaire, mais cette démarche est réservée à une certaine classe sociale, et les personnes obèses sont très nombreuses - disons qu'il n'est pas rare que des dames volumineuses fassent pencher le bus en sortant, et pourtant les bus américains sont costauds. Il semble que ni l'horaire, ni la qualité soient vraiment importants. Les américains mangent un hot dog au milieu de l'après-midi sans problème et sans culpabilité. D'ailleurs beaucoup de restaurants font payer moins cher les repas pris entre 14 et 17h30.
Dans les endroits animés - près d'une station de métro, à un croisement de rues important - il y a souvent un petit boui-boui, ou une superette qui fait "deli" et où on peut acheter des sandwichs fait sur place, qui reste ouvert toute la nuit, et en général le MacDo ouvert 24/24 n'est pas loin non plus.
A côté de ça, les américains sont très pointilleux sur les indication nutritionnelles sur les paquets de nourriture, et sur les règlementations sanitaires, surtout à New York, où les dates limites de ventes sont plus strictes qu'ailleurs (une brique de lait dont la date limite est le 5 août ailleurs sera le 2 août à NYC). Le glutamate monosodique est interdit (cas d'intolérance) dans tous les restaurants ainsi que les acides gras trans (graisse hydrogénées).
Des exemples rigolos des conséquence d'une régulation très strictes ont étés constatés.
Prenez par exemple ce flacon d'huile d'olive en spray. C'est de l'huile d'olive 100% huile d'olive. Pourtant, regardez les "nutrition facts" :


Alors ??? C'est gras comment l'huile d'olive ?
0% ! Bravo !
Si vous pensez que la science a fait des progrès, vous vous trompez. En réalité, le producteur de cette huile d'olive conseille de presser 3 fois seulement le spray - pas plus - au fond de votre poële avant de faire revenir vos courgettes. La quantité totale de graisses dans votre portion ("serving") ne dépassera pas un pourcentage ridicule (de l'ordre de 0,9%), ce qui est en-dessous du seuil légal d'obligation de mention. Abracadabra !
Merci à Peter de nous avoir fait remarquer cela !
Pour une meilleure idée de la qualité de ce que mangent les américains, peut-être faut-il retourner à notre point de départ : la pharmacie, où le rayon le plus étendu, et de loin, est constitué par les médicaments visant à combattre acidité gastrique et constipation. Tout est dit.
Il est difficile pour nous de comprendre le rapport que les Américains entretiennent avec la nourriture. Nous, Français avons souvent tendance à penser que les Américains se préoccupent peu de l'alimentation ou de la santé, et qu'il mangent n'importe quoi. C'est en fait tout le contraire, si l'on en croit le nombre abracadabrantesque de pharmacies ou d'endroits où l'on peut se nourrir - l'un n'étant pas exclusif de l'autre puisque des pharmacies renommées, comme Duane Reade à New York, sont à la fois pharmacies et superettes. On peut donc y flâner pendant longtemps et acheter du dentifrice, de la crème pour les entorses, du verni à ongle, un décapsuleur, une bière, un paquet de céréales Kellog's bio et un paquet de chips. Et des cigarettes ! De tels magasins se trouvent littéralement à tous les coins de rue.
Au contraire, la nourriture est très importante ici. A New York, en tous cas (la ville la plus mince des Etats-Unis), c'est à croire que la population souffre d'une angoisse constante de manquer de nourriture, si bien qu'il est possible de se ravitailler absolument partout. Disons que la nourriture est OMNIPRESENTE. Conséquence bien pratique : des toilettes sont disponible à peu près partout aussi.
En ce qui concerne la qualité, encore une fois c'est très difficile de cerner les choses... prenez tout ce que vous avez entendu dire sur les Etats-Unis : c'est très certainement vrai. Mais le contraire est vrai aussi, tellement la variété disponible est impressionnante.
Dans le moindre supermarché, on peut trouver des pâtes complètes ou des flocons de Quinoa, du pain d'épeautre ou des bagels multigrains. Par exemple, New York est le paradis des végérariens, végétaliens ou végans ! En France, il faut avoir de bonnes bases en cuisine pour se lancer dans ce types de régimes alimentaires qui peuvent sembler austères. Ici, de nombreuses marquent proposent des plats tout faits sans produits animaux, qu'on peut faire chauffer au micro-ondes.
Un magasin bio près de Central Park, "Whole Foods Market", propose un salad bar (voir photo). Il suffit de prendre un barquette et de la remplir d'une ou plusieurs de la trentaine de salades qui sont proposées, et on paye (cher) au poids. Au menu : salade grecque, houmous, caviar d'aubergine, salade de pâte ou de riz, salade de fenouil, salade d'avocats, salade verte, pousses d'épinards, salade d'algues, salade de graines germées... le tout très frais. On peut y acheter du Kéfir en bouteille, du café équitable et bio, en grains et au poids. Il proposent aussi quelques plats chauds - lasagnes végétariennes, couscous complet - qu'on peut faire réchauffer dans des micro-ondes mis gracieusement à votre disposition. Il y a aussi des barquettes de fruits frais. Sans oublier les desserts qui sont délicieux - par exemple la tartelette au chocolat et beurre de cacahuètes, complètement végétalienne, sans produits laitiers ni oeufs.
A côté de ce magasin, on peut aussi trouver le "steak house" typiquement américain : des steakburgers de 3 cm d'épaisseur, très gras, avec des beignets d'oignons et des frites et 1 rondelle de tomate. On trouvera aussi le fast-food le plus ignoble avec des ailes de poulets reconstituées qu'on vous proposera de mettre dans une sorte de shaker avec de la sauce barbecue. On trouvera enfin des centaines de vendeurs ambulants où vous pouvez acheter hot dogs, brochettes, bretzels ou cacahuètes. (voir photo - crédits Alain G.)En plus, toutes les cuisines du monde sont représentées à New York, il n'y a qu'à faire son choix ! Des sushis kasher ? Un resto ethiopien végétarien ? de la cuisine du Sichuan ? pas de problème !
Nous avons trouvé notre cantine de quartier à Harlem. Un "salad bar" près de la 125è rue spécialisé dans la gastronomie du Sud des Etats-unis (quartier noir oblige...) Au menu : diverses salades fraîches, des fruits, du poulet frit, du porc à l'ananas ou autres viandes style "cajun", du riz à la jamaicaine, des haricots rouges, des cornilles ou des "collard greens". Le tout à payer au poids, ce qui revient à 6-10$ suivant votre faim.
Bref, si vous voulez manger sainement, il y a de quoi faire ici ! Le problème, c'est toutes les autres tentations... Dans les Starbucks, ou, moins cher, Dunkin Donuts, on peut trouver de quoi prendre un snack. Des pâtisseries beaucoup trop sucrées et des sortes de milk-shake beaucoup trop glacés (et sucrés aussi, mais si on mange un pâtisserie en même temps, on s'en rend moins compte). Par ailleurs, la taille des portions est toujours impressionnante. Chez starbucks, n'essayez pas de commander un milk-shake "small", ça n'existe pas. Le plus petit, c'est "tall". N'essayez pas non plus de faire du sport après une boisson de chez Dunkin Donuts. Vraiment. J'ai essayé. (voir photo - crédits Alain G.)

Comment cerner un paysage gastronomique où tout existe ? Peut-être la réponse m'a-t-elle été apportée par Bridget, une couchsurfeuse de DC qui adore le fromage français et qui m'a invitée à manger un délicieux repas - saumon poché, haricots verts et riz - quand elle m'a dit : "In my family, we take food really seriously". Peut-être que c'est ça, le secret : les américains ne prennent pas la nourriture "au sérieux".

Pour les américains, l'important dans un gâteau, c'est le glaçage ! Et pour le 4 juillet les pâtissiers professionnels ou en herbe font parler leur imagination. (voir photo) On trouve aussi des pâtes patriotes !

Ils décident de manger sainement comme ils décideraient d'un style vestimentaire, mais cette démarche est réservée à une certaine classe sociale, et les personnes obèses sont très nombreuses - disons qu'il n'est pas rare que des dames volumineuses fassent pencher le bus en sortant, et pourtant les bus américains sont costauds. Il semble que ni l'horaire, ni la qualité soient vraiment importants. Les américains mangent un hot dog au milieu de l'après-midi sans problème et sans culpabilité. D'ailleurs beaucoup de restaurants font payer moins cher les repas pris entre 14 et 17h30.
Dans les endroits animés - près d'une station de métro, à un croisement de rues important - il y a souvent un petit boui-boui, ou une superette qui fait "deli" et où on peut acheter des sandwichs fait sur place, qui reste ouvert toute la nuit, et en général le MacDo ouvert 24/24 n'est pas loin non plus.
A côté de ça, les américains sont très pointilleux sur les indication nutritionnelles sur les paquets de nourriture, et sur les règlementations sanitaires, surtout à New York, où les dates limites de ventes sont plus strictes qu'ailleurs (une brique de lait dont la date limite est le 5 août ailleurs sera le 2 août à NYC). Le glutamate monosodique est interdit (cas d'intolérance) dans tous les restaurants ainsi que les acides gras trans (graisse hydrogénées).
Des exemples rigolos des conséquence d'une régulation très strictes ont étés constatés.
Prenez par exemple ce flacon d'huile d'olive en spray. C'est de l'huile d'olive 100% huile d'olive. Pourtant, regardez les "nutrition facts" :


Alors ??? C'est gras comment l'huile d'olive ?
0% ! Bravo !
Si vous pensez que la science a fait des progrès, vous vous trompez. En réalité, le producteur de cette huile d'olive conseille de presser 3 fois seulement le spray - pas plus - au fond de votre poële avant de faire revenir vos courgettes. La quantité totale de graisses dans votre portion ("serving") ne dépassera pas un pourcentage ridicule (de l'ordre de 0,9%), ce qui est en-dessous du seuil légal d'obligation de mention. Abracadabra !
Merci à Peter de nous avoir fait remarquer cela !
Pour une meilleure idée de la qualité de ce que mangent les américains, peut-être faut-il retourner à notre point de départ : la pharmacie, où le rayon le plus étendu, et de loin, est constitué par les médicaments visant à combattre acidité gastrique et constipation. Tout est dit.
Chez nous #2
Voici quelques photos de notre studio, j'espère qu'elles font moins "catalogue la Redoute" que les précédentes ! (pour info, c'est moi qui les ai toutes prises)
Voici d'abord la maison vue de l'extérieur :

Nous sommes au 1er étage, à gauche (fenêtre cachée par les arbres). C'est une maison typique ici...
La cuisine :

La salle de bains :

Et enfin la chambre :


Nous n'avons pas de portraits de Balthazar le petit Cafard ni de Charléric le gros Moustique.
Voici d'abord la maison vue de l'extérieur :

Nous sommes au 1er étage, à gauche (fenêtre cachée par les arbres). C'est une maison typique ici...
La cuisine :

La salle de bains :

Et enfin la chambre :


Nous n'avons pas de portraits de Balthazar le petit Cafard ni de Charléric le gros Moustique.
vendredi 27 juillet 2007
Chez nous
Etant donné le peu de commentaires qu'il y a en ce moment (se pourrait-il que vous vous lassiez, déjà ????) je préfère penser que tout le monde est en vacances. Et c'est bien normal. Et ça n'est pas moi qui vais vous en vouloir.
Pour briser un peu la monotonie et pour cesser de vous faire saliver avec de magnifiques vues de Manhattan, je vais vous parler de notre appartement à Harlem. Je ne vais pas vous parler de Harlem, car nous y sommes finalement peu, en revanche il y a beaucoup à dire sur l'appartement.
C'est en fait un "studio" dans une maison "Brownstone" typique des constructions bourgeoises New Yorkaises de la fin du 19ème siècle (oui, Harlem a un jour été un quartier bourgeois...) avec une chambre d'environ 15m² (double exposition, 3 grandes fenêtres, une belle cheminée, un parquet très joli avec ornements sur les bords, petites moulures et ventilo au plafond), une cuisine d'environ 8m² (1 table, 2 chaises, un évier, une cuisinière avec four traditionnel, four à micro-ondes, frigo) et une toute petite salle de bains avec douche et toilettes.
Tout cela a l'air bel et bon, sauf que l'appartement est assez vide, qu'il n'est pas vraiment équipé pour faire la cuisine (il n'y a que des couverts en plastique, et pas de poële), il a tendance à chauffer énormément la journée, il n'y a que deux chaises, la cuisinière chauffe de manière bizarre quand elle est éteinte, les fenêtres ne ferment pas, la serrure de la porte tient par une vis, d'ailleurs ça n'est pas grave puisque nous venons de nous rendre compte que le double des clefs étaient sous le paillasson depuis 1 semaine, il n'y a qu'un petit rideau pour séparer la salle de bains de la cuisine, les voisins écoutent de la musique fort (dans la rue) et ils ont tous des voitures qui font "bip bip" quand on les ouvre ou qu'on les ferme, enfin nous soupçonnons la présence de cafards. Tout cela pour le modique prix d'un hôtel 4 étoiles à Paris.
Concluons par un petit jeu-concours. (Alain, tu n'as pas le droit de jouer). Je ne sais pas encore ce que le gagnant gagnera, mais il y aura un gros lot.
Question :
Quel est, à votre avis, l'équipement ménager qui fait un bruit d'hélicoptère dans notre studio ?
Réponses :
1 : le lavabo de la salle de bains ?

2 : La ventouse ?

3 : le four à micro-ondes ?
4 : le frigo ?

5 : le ventilateur du plafond ?
Pour briser un peu la monotonie et pour cesser de vous faire saliver avec de magnifiques vues de Manhattan, je vais vous parler de notre appartement à Harlem. Je ne vais pas vous parler de Harlem, car nous y sommes finalement peu, en revanche il y a beaucoup à dire sur l'appartement.
C'est en fait un "studio" dans une maison "Brownstone" typique des constructions bourgeoises New Yorkaises de la fin du 19ème siècle (oui, Harlem a un jour été un quartier bourgeois...) avec une chambre d'environ 15m² (double exposition, 3 grandes fenêtres, une belle cheminée, un parquet très joli avec ornements sur les bords, petites moulures et ventilo au plafond), une cuisine d'environ 8m² (1 table, 2 chaises, un évier, une cuisinière avec four traditionnel, four à micro-ondes, frigo) et une toute petite salle de bains avec douche et toilettes.
Tout cela a l'air bel et bon, sauf que l'appartement est assez vide, qu'il n'est pas vraiment équipé pour faire la cuisine (il n'y a que des couverts en plastique, et pas de poële), il a tendance à chauffer énormément la journée, il n'y a que deux chaises, la cuisinière chauffe de manière bizarre quand elle est éteinte, les fenêtres ne ferment pas, la serrure de la porte tient par une vis, d'ailleurs ça n'est pas grave puisque nous venons de nous rendre compte que le double des clefs étaient sous le paillasson depuis 1 semaine, il n'y a qu'un petit rideau pour séparer la salle de bains de la cuisine, les voisins écoutent de la musique fort (dans la rue) et ils ont tous des voitures qui font "bip bip" quand on les ouvre ou qu'on les ferme, enfin nous soupçonnons la présence de cafards. Tout cela pour le modique prix d'un hôtel 4 étoiles à Paris.
Concluons par un petit jeu-concours. (Alain, tu n'as pas le droit de jouer). Je ne sais pas encore ce que le gagnant gagnera, mais il y aura un gros lot.
Question :
Quel est, à votre avis, l'équipement ménager qui fait un bruit d'hélicoptère dans notre studio ?
Réponses :
1 : le lavabo de la salle de bains ?

2 : La ventouse ?

3 : le four à micro-ondes ?
4 : le frigo ?

5 : le ventilateur du plafond ?
mercredi 25 juillet 2007
Pont de Brooklyn
Comme vous le savez tous, il est difficile en même temps d'agir et d'expliquer son action. C'est un peu notre cas en ce moment...
Par exemple, hier soir nous sommes allés voir un concert de Jazz dans un bar de Harlem. Un petit bar, une batterie, une contrebasse, un clavier, et un nombre variable et indéterminé de cuivres sur une toute petite scène (au moins 2 des musiciens ne rentrent pas dedans...) décorée de guirlandes de Noël suspendues devant le rideau de fond rouge. D'ailleurs, plus la soirée avance, plus on se dit que le terme de "scène" n'est pas vraiment justifié, et que la séparation entre la "scène" et la "salle" est extrêmement virtuelle, puisque les musiciens viennent dans la salle boire leur bière (ou se faire chauffer un plat dans le micro-ondes mis à la disposition des clients) quand ils ont fini leur solo pour ne remonter qu'au refrain final ; le "leader" du groupe, le trompettiste, vient nous serrer la main pour nous remercier d'être là, ou demande à la serveuse (chinoise) de venir pousser la chansonnette ; une personne du public un monsieur très gros) se lève, et se met à jouer sur sa trompette (une trompette toute petite) et un autre bat la mesure avec un tambourin.
Bref, le bar entier est une scène...
Nous n'avons pas pris de photos lors de ce concert, il faut nous excuser, nous avions déjà l'air de touristes, alors on ne voulait pas en rajouter...
Aujourd'hui j'ai travaillé en bibliothèque... eh oui, il ne faut pas oublier le boulot ! Ce soir, nous nous sommes baladés sur le pont de Brooklyn à la tombée de la nuit. Il y a une voie piétone/cyclable assez fréquentée, qui se trouve au-dessus des voitures. Ce pont est très impressionnant et on y a une vue magnifique de lower Manhattan !
Quelques images valent plus qu'un long discours :


Par exemple, hier soir nous sommes allés voir un concert de Jazz dans un bar de Harlem. Un petit bar, une batterie, une contrebasse, un clavier, et un nombre variable et indéterminé de cuivres sur une toute petite scène (au moins 2 des musiciens ne rentrent pas dedans...) décorée de guirlandes de Noël suspendues devant le rideau de fond rouge. D'ailleurs, plus la soirée avance, plus on se dit que le terme de "scène" n'est pas vraiment justifié, et que la séparation entre la "scène" et la "salle" est extrêmement virtuelle, puisque les musiciens viennent dans la salle boire leur bière (ou se faire chauffer un plat dans le micro-ondes mis à la disposition des clients) quand ils ont fini leur solo pour ne remonter qu'au refrain final ; le "leader" du groupe, le trompettiste, vient nous serrer la main pour nous remercier d'être là, ou demande à la serveuse (chinoise) de venir pousser la chansonnette ; une personne du public un monsieur très gros) se lève, et se met à jouer sur sa trompette (une trompette toute petite) et un autre bat la mesure avec un tambourin.
Bref, le bar entier est une scène...
Nous n'avons pas pris de photos lors de ce concert, il faut nous excuser, nous avions déjà l'air de touristes, alors on ne voulait pas en rajouter...
Aujourd'hui j'ai travaillé en bibliothèque... eh oui, il ne faut pas oublier le boulot ! Ce soir, nous nous sommes baladés sur le pont de Brooklyn à la tombée de la nuit. Il y a une voie piétone/cyclable assez fréquentée, qui se trouve au-dessus des voitures. Ce pont est très impressionnant et on y a une vue magnifique de lower Manhattan !
Quelques images valent plus qu'un long discours :


lundi 23 juillet 2007
MoMA
Suivant les conseils de tous les bons guides touristiques de New York, Alain et moi sommes aujourd'hui allés au Museum of Modern Art, le MoMA, pour les intimes. Ce choix était d'autant plus justifié qu'il pleuvait ce matin, comme si des petits malins s'amusaient à jeter de gros seaux d'eau du haut des gratte-ciels.

Prévenus par les conseils judicieux de notre ami le Routard, nous nous présentons assez tôt - 1/2 heure avant l'ouverture - mais cela ne nous a pas épargné les longues files d'attente - en revanche cela nous a épargné la file d'attente sous la pluie. Il y a beaucoup de files : une file pour acheter le ticket, une autre pour déposer ses affaires au vestiaire (parapluie et sac à dos sont interdits dans le musée), si on avait voulu prendre un café, il aurait fallu faire la queue aussi, puis une dernière file pour reprendre ses affaires au vestiaires après 6h de promenade dans ce musée.

Conseil au futurs visiteurs : achetez votre billet en ligne et venez sans sac à dos ni parapluie. Vous gagnerez 50 min, pendant lesquelles vous ne serez pas obligés de rester debout. Vos jambes vous en seront reconnaissantes.
A part ces considérations bassement matérielles, le contenu du musée est véritablement formidable. Enfin quand, comme nous, on a l'habitude du Centre Pompidou, on peut se permettre de prendre un air presque blasé en déambulant dans les salles de ce musée. On y arrive, mais pas très longtemps... Quelques Brancusi par-ci, du Chagall et du Van Gogh par là, les demoiselles d'Avignon et les Nymphéas en passant... on change d'étage et on voit du Pollock, du Mondrian, du Warhol, bref, toute la jet-set de la palette, les étoiles de la toile, le gratin du burin sont réunis dans un festival sobre mais pas guindé.

Seul ombre au tableau - et je dis ça en bonne parisienne qui se doit de râler à propos de tout - les salles consacrées à la photographie étaient justement fermées, JUSTEMENT alors qu'Alain voulait vraiment les voir. C'est pas de bol quand même... Quand on pense que les oeuvres exposées ne sont qu'une petite partie de la collection ! - tiens, ça me fait penser à Beaubourg aussi...
Après ça, comme si on n'avait pas mal au pieds, on est allés se balader près du port, admirer le pont de Brooklyn et les sky-scrapers du financial district sous la brume. Ca a son charme !

Prévenus par les conseils judicieux de notre ami le Routard, nous nous présentons assez tôt - 1/2 heure avant l'ouverture - mais cela ne nous a pas épargné les longues files d'attente - en revanche cela nous a épargné la file d'attente sous la pluie. Il y a beaucoup de files : une file pour acheter le ticket, une autre pour déposer ses affaires au vestiaire (parapluie et sac à dos sont interdits dans le musée), si on avait voulu prendre un café, il aurait fallu faire la queue aussi, puis une dernière file pour reprendre ses affaires au vestiaires après 6h de promenade dans ce musée.

Conseil au futurs visiteurs : achetez votre billet en ligne et venez sans sac à dos ni parapluie. Vous gagnerez 50 min, pendant lesquelles vous ne serez pas obligés de rester debout. Vos jambes vous en seront reconnaissantes.
A part ces considérations bassement matérielles, le contenu du musée est véritablement formidable. Enfin quand, comme nous, on a l'habitude du Centre Pompidou, on peut se permettre de prendre un air presque blasé en déambulant dans les salles de ce musée. On y arrive, mais pas très longtemps... Quelques Brancusi par-ci, du Chagall et du Van Gogh par là, les demoiselles d'Avignon et les Nymphéas en passant... on change d'étage et on voit du Pollock, du Mondrian, du Warhol, bref, toute la jet-set de la palette, les étoiles de la toile, le gratin du burin sont réunis dans un festival sobre mais pas guindé.

Seul ombre au tableau - et je dis ça en bonne parisienne qui se doit de râler à propos de tout - les salles consacrées à la photographie étaient justement fermées, JUSTEMENT alors qu'Alain voulait vraiment les voir. C'est pas de bol quand même... Quand on pense que les oeuvres exposées ne sont qu'une petite partie de la collection ! - tiens, ça me fait penser à Beaubourg aussi...
Après ça, comme si on n'avait pas mal au pieds, on est allés se balader près du port, admirer le pont de Brooklyn et les sky-scrapers du financial district sous la brume. Ca a son charme !
Liens + vidéo
Nous continuons nos explorations New Yorkaises. Voici un petit post pour vous donner quelques liens :
Les photos d'Alain sur Flickr :
- Toutes les photos
- Les photos des Etats-Unis
- et aussi sous forme de carte ([lien modifié le 24/07] attention, ça peu mettre un peu de temps à charger)
(Non, je vous promets, je n'ai cédé à aucune pression pour mettre ces liens sur le blog. Je l'ai fait de mon plein gré, sans menaces d'aucune sorte.)
Ensuite, quand nous sommes montés au sommet du Rockefeller, nous avons pu profiter du spectacle qu'offrait les ascenseurs : un plafond transparent avec jeux de lumières. Un peu surpris pour l'ascension, nous nous sommes préparés pour la descente et avons filmé le plafond de l'ascenseur et les lumières défiler. Attention, 67 étages en 40 secondes.
Et puis pour finir, et si ça peut vous consoler, ici il pleut.
Les photos d'Alain sur Flickr :
- Toutes les photos
- Les photos des Etats-Unis
- et aussi sous forme de carte ([lien modifié le 24/07] attention, ça peu mettre un peu de temps à charger)
(Non, je vous promets, je n'ai cédé à aucune pression pour mettre ces liens sur le blog. Je l'ai fait de mon plein gré, sans menaces d'aucune sorte.)
Ensuite, quand nous sommes montés au sommet du Rockefeller, nous avons pu profiter du spectacle qu'offrait les ascenseurs : un plafond transparent avec jeux de lumières. Un peu surpris pour l'ascension, nous nous sommes préparés pour la descente et avons filmé le plafond de l'ascenseur et les lumières défiler. Attention, 67 étages en 40 secondes.
Et puis pour finir, et si ça peut vous consoler, ici il pleut.
dimanche 22 juillet 2007
Deux touristes à NYC
Alain est donc bien arrivé ! Et il mitraille...Depuis deux jours, nous faisons les touristes. On se balade, on fait les magasins typiques (la boutique NBA !!!), on visite les quartiers incontournables, et on fait les attractions touristiques que je me retiens de faire depuis 15 jours. Par exemple, nous sommes montés au sommet du Rockefeller Center ! Vue imprenable sur l'Empire State building, en revanche le Crysler building est caché derrière un autre gratte-ciel. C'est bien dommage car c'est mon préféré...
Niveau logement, nous avons déménagé à Harlem. Chez Gisèle, c'est un bon plan du routard... Quand j'ai appelé Gisèle pour lui demander si elle avait une chambre double libre, elle m'a dit qu'elle avait un studio si on voulait ! j'ai dit oui, et nous sommes maintenant dans un studio charmant mais assez rudimentaire ! (et pas cher pour New York !)
Je vous en dirai plus un peu plus tard.
jeudi 19 juillet 2007
Vive le GPS
Peut-être connaissez-vous le gag de la BD du "Chat" de Geluck où Le Chat est posté devant un plan de ville sur lequel est imprimé une flèche rouge avec la mention "vous êtes ici". Le Chat dit alors "les nouvelles vont vite".
Eh bien les nouvelles vont très vite en ce moment, car je peux vous dire grâce au site de l'aéroport JFK qu'en ce moment précis Alain est très exactement là :
Eh bien les nouvelles vont très vite en ce moment, car je peux vous dire grâce au site de l'aéroport JFK qu'en ce moment précis Alain est très exactement là :
It's getting hot in here
Comme vous le savez, un tuyau de vapeur a explosé hier à Manhattan, près de Lexington et de la 41è rue, causant un cratère de 25 pieds de diamètre (environ 8m). J'ai du mal à avoir des infos précises, mais si vous voulez lire un article à l'américaine, vous pouvez allez voir l'article du New York Times. Personnellement ce genre d'article m'énerve, mais le portfolio photo est intéressant.
Cette explosion a, comme vous pouvez le deviner, déclenché des crises de panique, et elle fait remonter à la surface de mauvais souvenirs qui ne sont pas si vieux que ça.
J'imagine qu'il y a des blessés, mais je n'arrive pas à trouver l'info, et j'ai entendu sur NY1, la chaîne d'info de New York, qu'un homme était mort - d'une crise cardiaque.
Ossama et ses copains doivent se frotter les mains... Maintenant plus besoin de sacrifier des vies à eux pour créer la panique : il suffit de compter sur la vétusté d'installations qui datent des années 1920. J'espère juste qu'il n'y aura pas une "épidémie" d'explosions, comme nous avons eu en France une épidémie d'ascenseurs qui tombaient en panne il y a 2 ou 3 ans.
Je n'étais pas sur le lieu de l'explosion, mais j'ai eu de la chance car j'y étais à peine 5h avant l'explosion... en effet, hier à 13h, je marchais de la Pierpont Morgan Library et Grand Central...
Pffffiou ! Si on y réfléchit bien, c'est UN MIRACLE que je n'aie pas une égratignure !
Cette explosion a, comme vous pouvez le deviner, déclenché des crises de panique, et elle fait remonter à la surface de mauvais souvenirs qui ne sont pas si vieux que ça.
J'imagine qu'il y a des blessés, mais je n'arrive pas à trouver l'info, et j'ai entendu sur NY1, la chaîne d'info de New York, qu'un homme était mort - d'une crise cardiaque.
Ossama et ses copains doivent se frotter les mains... Maintenant plus besoin de sacrifier des vies à eux pour créer la panique : il suffit de compter sur la vétusté d'installations qui datent des années 1920. J'espère juste qu'il n'y aura pas une "épidémie" d'explosions, comme nous avons eu en France une épidémie d'ascenseurs qui tombaient en panne il y a 2 ou 3 ans.
Je n'étais pas sur le lieu de l'explosion, mais j'ai eu de la chance car j'y étais à peine 5h avant l'explosion... en effet, hier à 13h, je marchais de la Pierpont Morgan Library et Grand Central...
Pffffiou ! Si on y réfléchit bien, c'est UN MIRACLE que je n'aie pas une égratignure !
mercredi 18 juillet 2007
Téléphone maison...
A moi les conversations privées dans les lieux publics, à moi les textos, à moi les coupures intempestives quand je suis dans le métro, à moi la sonnerie qui se déclenche alors que j'étais persuadée d'être en mode "silencieux"...
Etant sans domicile fixe, j'ai décidé dès mon arrivée de prendre un téléphone portable. Enfin un téléphone mobile. Enfin un "celluloaire", comme disent les Québécois.
C'est pratique pour appeler les bibliothèques, prendre des rendez-vous, appeler les hôtels et les CouchSurfeurs.
Et puis surtout, c'est comme ça qu'Alain peut m'appeler (en plus c'est gratuit à partir de la Freebox, mais bien sûr quand on aime on ne compte pas !)
Passer des coups de fils internationaux ici relève du challenge : les cabines téléphoniques sont à pièces, alors il faut une sacrée quantité de "quarters" (25cts) pour passer un coup de fil en France. Le téléphone portable était la solution la plus logique et la moins "dzispendzieuse" comme disent nos amis Québécois.

Les portables américains sont dotés d'une fonctionnalité qu'on ne connaît pas en france : le calculateur de pourboire ("Tip calculator"). En effet, quand on va au restaurant ici, le pourboire n'est pas inclus dans le prix, il faut donc le calculer, après avoir pris soin de calculer aussi les taxes, qui ne sont jamais incluses non plus et qui varient selon les états, et parfois selon les villes.
D'après ce que j'ai pu comprendre, mais les chiffres varient selon les sources, le taux normal pour un pourboire est 15%, ou 20%, peut-être.
Mon téléphone me propose 10%, 15%, 18% ou 20%.
Certains disent que le taux normal est 15%, mais qu'il y a eu une sorte d'inflation des prix au fil des années. D'autres affirment qu'il est radin de donner moins de 20%. Moi je mets au pif.
Etant sans domicile fixe, j'ai décidé dès mon arrivée de prendre un téléphone portable. Enfin un téléphone mobile. Enfin un "celluloaire", comme disent les Québécois.
C'est pratique pour appeler les bibliothèques, prendre des rendez-vous, appeler les hôtels et les CouchSurfeurs.
Et puis surtout, c'est comme ça qu'Alain peut m'appeler (en plus c'est gratuit à partir de la Freebox, mais bien sûr quand on aime on ne compte pas !)
Passer des coups de fils internationaux ici relève du challenge : les cabines téléphoniques sont à pièces, alors il faut une sacrée quantité de "quarters" (25cts) pour passer un coup de fil en France. Le téléphone portable était la solution la plus logique et la moins "dzispendzieuse" comme disent nos amis Québécois.

Les portables américains sont dotés d'une fonctionnalité qu'on ne connaît pas en france : le calculateur de pourboire ("Tip calculator"). En effet, quand on va au restaurant ici, le pourboire n'est pas inclus dans le prix, il faut donc le calculer, après avoir pris soin de calculer aussi les taxes, qui ne sont jamais incluses non plus et qui varient selon les états, et parfois selon les villes.
D'après ce que j'ai pu comprendre, mais les chiffres varient selon les sources, le taux normal pour un pourboire est 15%, ou 20%, peut-être.
Mon téléphone me propose 10%, 15%, 18% ou 20%.
Certains disent que le taux normal est 15%, mais qu'il y a eu une sorte d'inflation des prix au fil des années. D'autres affirment qu'il est radin de donner moins de 20%. Moi je mets au pif.
mardi 17 juillet 2007
Cat update #4
Un nouveau Maxou a vu le jour depuis quelques temps. Après Maxou l'Absent, Maxou la Poule Mouillée, je vous présente Maxou le pot-de-colle.Attention, pas de mauvaise interprétation : Maxou ne se laisse toujours pas approcher de moi. En revanche, quand je fais la cuisine, il s'installe au pied de la cuisinière - ce qui rend toute activité culinaire pour le moins périlleuse étant donné mon habileté légendaire, un accident est si vite arrivé... - Quand je suis assise sur le canapé, il s'allonge à côté de la table basse. Quand je dors, il se met sur le rebord de la fenêtre, à quelques centimètres. Ce matin, après ma douche, j'ai ouvert la porte de la salle de bains et il était assis juste de l'autre côté, face à la porte.
Ca commence à me faire flipper.
En ce qui me concerne, aujourd'hui, j'ai adopté la "cat attitude". Je suis tellement crevée que j'ai comaté toute la journée, et à l'heure qu'il est il y a un concert à Central Park, suivi d'un feu d'artifice, et j'arrive pas à croire que je suis en train de louper ça, mais je suis vraiment trop naze!
New York Public Library
dimanche 15 juillet 2007
Fête nationale #2
Aujourd'hui, c'était le 14 juillet. Enfin, c'était le 15 juillet, mais New York fêtait "Bastille Day". Il y avait une fête dans la rue, avec des stands, de la musique, à boire, à manger, bref, tout ce que les américains aiment.
C'est très amusant de voir comment les américains imaginent la France...

Il y avait pas mal de monde, dont des gens peints en bleu, blanc et rouge. Les Américains ne comprennent pas que nous ne nous habillons pas en bleu blanc et rouge pour la fête nationale, mais seulement pour les matchs de foot.
Les sponsors sont bien entendu les fleurons de l'industrie Française :
L'Alliance Française vendait des supers badges (vive la France !)

Question nourriture, tout est dans le folklore :
Le site internet nous avait prévenus qu'on mangerait sur des nappes à carreaux, le détail indispensable pour faire un pique-nique français.
Le faux-pas : on mange debout. Eh oui. Impensable en France, il me semble...
Et qu'est ce qu'on y mange ?
Un peu de tout... à noter, la bonne affaire : 6$ la raclette savoyarde, on en a une énorme envie par 35°C à l'ombre...
Et pas mal de frites !

La question des frites est intéressante. En France, les frites sont un peu le symbole de la mal-bouffe macdonaldienne américaine. Or, pour les américains, les frites sont françaises !!! Eh oui, ce sont des French Fries, bien sûr. L'association entre Frites et France est si forte que la spécialité culinaire à l'origine géographique contestée avait temporairement été renommées "Freedom Fries" alors que le sentiment anti-français atteignait son paroxysme en 2003 aux Etats-Unis pour des raisons que je ne rappellerai pas ici.
En fait, les frites seraient Belges, mais c'est comme pour Hercule Poirot, les anglophones confondent tout le temps.
Il y avait aussi une scène avec des concerts. J'ai raté le French can-can, mais j'étais là pour les concerts suivants. Regardez ce public mélangé, tous âges confondu, dans une ambiance de kermesse, c'est merveilleux, n'est-ce pas ?

A votre avis, quelle musique tous ces gens sont-ils venus écouter ? un groupe de jazz manouche ? Des reprises d'Edith Piaf ? De la java de guinguette ?
Non !
Ils sont venus écouter Frustration, un groupe "cold-wave et post-punk" sur le label Manic Depression, et Poni Hoax, cold-wave électro influencé par Céline Dion... Le public américain s'est régalé en regardant Poni Hoax et son chanteur so french, la cigarette à la main, et la bouteille de Kronembourg (pas de malentendu : là-bas c'est de la bière de luxe, si, si, Stella Artois aussi...), un brin Gainsbourg, peut-être un peu éméché, jet-lagged, dirons-nous.

Frustration, c'est cinq garçons un peu en colère, dont deux avec des rouflaquettes à vous couper le souffle. Le chanteur en jette - j'ai entendu deux jeunes américains dire "He's shit cool !!!" et croyez-moi, c'est du compliment !
Tout ça est très étonnant, pour un 14 juillet, non ? Oui, le public aussi a été étonné.
Mais heureusement, les Américains sont très bon publique, comme vous pourrez le constater dans cette vidéo !
Leur prestation était bonne malgré les conditions déplorables dans lesquelles ils ont du jouer.
Pour finir, deux photos d'ambiance.

C'est très amusant de voir comment les américains imaginent la France...

Il y avait pas mal de monde, dont des gens peints en bleu, blanc et rouge. Les Américains ne comprennent pas que nous ne nous habillons pas en bleu blanc et rouge pour la fête nationale, mais seulement pour les matchs de foot.
Les sponsors sont bien entendu les fleurons de l'industrie Française :

L'Alliance Française vendait des supers badges (vive la France !)

Question nourriture, tout est dans le folklore :

Le site internet nous avait prévenus qu'on mangerait sur des nappes à carreaux, le détail indispensable pour faire un pique-nique français.
Le faux-pas : on mange debout. Eh oui. Impensable en France, il me semble...
Et qu'est ce qu'on y mange ?

Un peu de tout... à noter, la bonne affaire : 6$ la raclette savoyarde, on en a une énorme envie par 35°C à l'ombre...
Et pas mal de frites !

La question des frites est intéressante. En France, les frites sont un peu le symbole de la mal-bouffe macdonaldienne américaine. Or, pour les américains, les frites sont françaises !!! Eh oui, ce sont des French Fries, bien sûr. L'association entre Frites et France est si forte que la spécialité culinaire à l'origine géographique contestée avait temporairement été renommées "Freedom Fries" alors que le sentiment anti-français atteignait son paroxysme en 2003 aux Etats-Unis pour des raisons que je ne rappellerai pas ici.
En fait, les frites seraient Belges, mais c'est comme pour Hercule Poirot, les anglophones confondent tout le temps.
Il y avait aussi une scène avec des concerts. J'ai raté le French can-can, mais j'étais là pour les concerts suivants. Regardez ce public mélangé, tous âges confondu, dans une ambiance de kermesse, c'est merveilleux, n'est-ce pas ?

A votre avis, quelle musique tous ces gens sont-ils venus écouter ? un groupe de jazz manouche ? Des reprises d'Edith Piaf ? De la java de guinguette ?
Non !
Ils sont venus écouter Frustration, un groupe "cold-wave et post-punk" sur le label Manic Depression, et Poni Hoax, cold-wave électro influencé par Céline Dion... Le public américain s'est régalé en regardant Poni Hoax et son chanteur so french, la cigarette à la main, et la bouteille de Kronembourg (pas de malentendu : là-bas c'est de la bière de luxe, si, si, Stella Artois aussi...), un brin Gainsbourg, peut-être un peu éméché, jet-lagged, dirons-nous.

Frustration, c'est cinq garçons un peu en colère, dont deux avec des rouflaquettes à vous couper le souffle. Le chanteur en jette - j'ai entendu deux jeunes américains dire "He's shit cool !!!" et croyez-moi, c'est du compliment !
Tout ça est très étonnant, pour un 14 juillet, non ? Oui, le public aussi a été étonné.
Mais heureusement, les Américains sont très bon publique, comme vous pourrez le constater dans cette vidéo !
Leur prestation était bonne malgré les conditions déplorables dans lesquelles ils ont du jouer.
Pour finir, deux photos d'ambiance.

Les soirées New Yorkaises
Ca y est, hier je suis allée à une vraie soirée New Yorkaise, avec des vrais morceaux de New York dedans.
Le truc drôle, c'est que c'était pour célébrer le 14 juillet... Les New Yorkais fêtent "BastilleDay" comme on célèbre la St Patrick en France : de manière un peu folklorique, pour le principe, et puis pour avoir une bonne excuse pour faire la fête. Il y a des concerts, ou des tournois de pétanque, et on peut boire du Ricard. Le gros des festivités est en fait prévu pour aujourd'hui dimanche.
Mais hier soir, c'était pas trop l'ambiance. Le 14 juillet n'était qu'un prétexte pour les CouchSurfeurs de New York pour se retrouver et faire la fête. Le RDV a d'abord été donné dans un bar près de Central Park. C'était un bar au dress-code "casual-chic", mais plutôt côté "chic" que "casual" (casual = détendu), le genre d'endroit où on ne se sent pas très à l'aise car on est assise à côté d'un mannequin d'1m80 avec des talons aiguille. Le genre d'endroit où il faut dire au videur qu'on vient pour la soirée "Bastille Day" sinon il ne vous laisse pas rentrer. J'y ai donc retrouvé d'autres CouchSurfers, et après quelques verres là-bas, un copain d'un CSer nous a invités chez lui pour un barbecue.
Oui, un barbecue ! Seth vit dans un appart sur la 28è rue, et il a une terrasse et on peut faire un Barbecue... Quand on parle de gastronomie américaine, il faut penser Barbecue. Ils sont vraiment super fort pour ça...

De la terrasse, on peut voir l'Empire State Building dans le reflet d'un bâtiment d'à côté. Vue imprenable !

Toute la clique des CSers, c'est un peu comme des éternels étudiants erasmus, avec l'ambiance qui va avec, et c'est assez chouette. En l'occurrence, on avait pas mal de pays représentés : la France, bien sûr, l'Indonésie, les Philippines, la Suède, l'Espagne et... oui, il y avait même des VRAIS New Yorkais (Saurez-vous les trouver sur la photo ?) Je ne vais pas essayer de retrouver les noms de tout le monde, désolée...
Le truc drôle, c'est que c'était pour célébrer le 14 juillet... Les New Yorkais fêtent "BastilleDay" comme on célèbre la St Patrick en France : de manière un peu folklorique, pour le principe, et puis pour avoir une bonne excuse pour faire la fête. Il y a des concerts, ou des tournois de pétanque, et on peut boire du Ricard. Le gros des festivités est en fait prévu pour aujourd'hui dimanche.
Mais hier soir, c'était pas trop l'ambiance. Le 14 juillet n'était qu'un prétexte pour les CouchSurfeurs de New York pour se retrouver et faire la fête. Le RDV a d'abord été donné dans un bar près de Central Park. C'était un bar au dress-code "casual-chic", mais plutôt côté "chic" que "casual" (casual = détendu), le genre d'endroit où on ne se sent pas très à l'aise car on est assise à côté d'un mannequin d'1m80 avec des talons aiguille. Le genre d'endroit où il faut dire au videur qu'on vient pour la soirée "Bastille Day" sinon il ne vous laisse pas rentrer. J'y ai donc retrouvé d'autres CouchSurfers, et après quelques verres là-bas, un copain d'un CSer nous a invités chez lui pour un barbecue.
Oui, un barbecue ! Seth vit dans un appart sur la 28è rue, et il a une terrasse et on peut faire un Barbecue... Quand on parle de gastronomie américaine, il faut penser Barbecue. Ils sont vraiment super fort pour ça...
De la terrasse, on peut voir l'Empire State Building dans le reflet d'un bâtiment d'à côté. Vue imprenable !

Toute la clique des CSers, c'est un peu comme des éternels étudiants erasmus, avec l'ambiance qui va avec, et c'est assez chouette. En l'occurrence, on avait pas mal de pays représentés : la France, bien sûr, l'Indonésie, les Philippines, la Suède, l'Espagne et... oui, il y avait même des VRAIS New Yorkais (Saurez-vous les trouver sur la photo ?) Je ne vais pas essayer de retrouver les noms de tout le monde, désolée...
samedi 14 juillet 2007
La télé américaine
Vous avez peut-être constaté que j'écrivais moins sur mon blog en ce moment. C'est vrai. Pourtant, j'ai plus de temps, j'ai un endroit privé où je peux poser mes valises, j'ai une connexion internet rien qu'à moi... Et puis ce ne sont pas les sujets qui manquent. Même s'il ne se passe pas grand chose en ce moment - c'est pas l'aventure des deux premières semaines et je passe mes journées en bibliothèque - j'ai une tonne de sujets sur lesquels j'aimerais partager avec vous mes impressions : la nourriture, la climatisation, les transports, la langue...
Oui mais voilà, je ne trouve pas trop le temps d'écrire, et puis mon inspiration se tarit. Mais que se passe-t-il ?
C'est très simple : j'ai une TéLé !!!
Et puis attention, pas n'importe quoi... Grand écran, câble avec plein de chaînes. Je ne sais pas combien de chaînes il y a, car je ne suis jamais allée au bout, je me suis toujours arrêtée à 210 et des poussières.
Du coup, je me suis dit que j'allais écrire quelque chose sur la télé américaine... Mais c'est difficile, car je n'ai pas encore réussi à voir grand chose d'autre que des publicités. Ce qui rend une séance assez énervante... il y a tellement de pub que vous savez combien de temps ça prend de regarder un épisode de Friends ? Ca prend une heure ! Une heure entière !! Soixante minutes !! (note : une épisode dure 22 minutes...)
Résultat : quand on veut regarder le moindre truc à la télé, on y passe tout de suite un temps abominablement long.
Et dieu sait s'il y a des trucs qu'on voudrait voir, comme ça en zappant. Un épisode de La fête à la maison, un documentaire sur History Channel à propos des twin towers, "Bowling for Columbine", de Michael Moore (oui, oui, ça passe à la télé américaine... Seul problème : c'est sur une des centaines des chaines disponibles, ça passe à 8h le dimanche matin, et... C'est entrecoupé de pub, bien sûr) , les Simpson, Larry King live spécial "Y a-t-il une crise du système de santé américain ?", "The Devil's Advocate" bref, plein de choses intéressantes... Si seulement il n'y avait pas toutes ces pubs !
C'en est vraiment abrutissant. En plus, je ne sais pas si c'est fait exprès, mais le volume sonore change, donc des fois c'est fort, et puis tout à coup, au milieu d'une phrase, le son baisse, alors ça attire notre attention, on monte un peu le volume, et puis 2 minutes après le volume augmente à nouveau. C'est très énervant. Et aujourd'hui, pour la première fois, j'ai vu une pub qui coupait un morceau de film ! C'est à dire qu'on a loupé un bout de film... C'était peut-être un mauvais timing, c'était de la pub local qui vient parfois à la place de spots nationaux. Mais c'est frustrant.
Regardons un peu les produits dont on fait la promotion dans les pubs. Nous trouvons - en plus des trucs similaires à la France :
- Les annonces pour les films qui vont sortir. Au programme "No reservation" avec Catherine Zeta-Jones, "Hot Rod" ou "Underdog, ou des annonces pour d'autre émissions télé, notamment des séries ("Saving Grace" avec Holly hunter, "Damages" avec Glenn Close)
- La bouffe genre "pop corn chicken shaker" de Arby's, ou la très classe pub de "Burger King" "shut it up" (en parlant de votre estomac qui gargouille "faites-le taire"),
- Des trucs pour maigrir, y compris des programmes qui livrent chez vous 3 repas et 2 snacks par jour, d'autres qui sont des compléments alimentaires
- Des trucs pour nettoyer les voitures
- Des assurances pour voitures (il y en a plein)
- Des bandelettes pour blanchir les dents
- Des pubs comparatives pour des voitures (en vogue : les "crossover" entre monospaces et 4x4)
- Des pubs contre le cannabis ou l'abus d'alcool
- Assurances maladie complémentaires (qui rembourse jusqu'à 20% de ce que l'assurance maladie nationale, Medicare, ne couvre pas !!! waou !!)
- Produits médicaux pour tout le monde, car un bien portant est un malade qui s'ignore. Ainsi il y a une pub où une femme rejoint 2 copines et leur explique qu'elle pensant souffrir de "PMS" (pre-menstrual syndrom) mais que son médecin, après consultation, lui a dit qu'elle souffrait en fait de "PMDD", soit "pre-menstrual dysphoric disorder". Heureusement, il y a le médicament trucmuche pour la soigner.
- Produits médicaux pour les animaux de compagnie.
- pubs pour des cartes de crédit
- des trucs pour gérer les dettes
- ...
Bon, je vous laisse, car la page de pub est terminée. Je retourne à mon épisode de Friends.
Oui mais voilà, je ne trouve pas trop le temps d'écrire, et puis mon inspiration se tarit. Mais que se passe-t-il ?
C'est très simple : j'ai une TéLé !!!
Et puis attention, pas n'importe quoi... Grand écran, câble avec plein de chaînes. Je ne sais pas combien de chaînes il y a, car je ne suis jamais allée au bout, je me suis toujours arrêtée à 210 et des poussières.Du coup, je me suis dit que j'allais écrire quelque chose sur la télé américaine... Mais c'est difficile, car je n'ai pas encore réussi à voir grand chose d'autre que des publicités. Ce qui rend une séance assez énervante... il y a tellement de pub que vous savez combien de temps ça prend de regarder un épisode de Friends ? Ca prend une heure ! Une heure entière !! Soixante minutes !! (note : une épisode dure 22 minutes...)
Résultat : quand on veut regarder le moindre truc à la télé, on y passe tout de suite un temps abominablement long.
Et dieu sait s'il y a des trucs qu'on voudrait voir, comme ça en zappant. Un épisode de La fête à la maison, un documentaire sur History Channel à propos des twin towers, "Bowling for Columbine", de Michael Moore (oui, oui, ça passe à la télé américaine... Seul problème : c'est sur une des centaines des chaines disponibles, ça passe à 8h le dimanche matin, et... C'est entrecoupé de pub, bien sûr) , les Simpson, Larry King live spécial "Y a-t-il une crise du système de santé américain ?", "The Devil's Advocate" bref, plein de choses intéressantes... Si seulement il n'y avait pas toutes ces pubs !
C'en est vraiment abrutissant. En plus, je ne sais pas si c'est fait exprès, mais le volume sonore change, donc des fois c'est fort, et puis tout à coup, au milieu d'une phrase, le son baisse, alors ça attire notre attention, on monte un peu le volume, et puis 2 minutes après le volume augmente à nouveau. C'est très énervant. Et aujourd'hui, pour la première fois, j'ai vu une pub qui coupait un morceau de film ! C'est à dire qu'on a loupé un bout de film... C'était peut-être un mauvais timing, c'était de la pub local qui vient parfois à la place de spots nationaux. Mais c'est frustrant.
Regardons un peu les produits dont on fait la promotion dans les pubs. Nous trouvons - en plus des trucs similaires à la France :
- Les annonces pour les films qui vont sortir. Au programme "No reservation" avec Catherine Zeta-Jones, "Hot Rod" ou "Underdog, ou des annonces pour d'autre émissions télé, notamment des séries ("Saving Grace" avec Holly hunter, "Damages" avec Glenn Close)
- La bouffe genre "pop corn chicken shaker" de Arby's, ou la très classe pub de "Burger King" "shut it up" (en parlant de votre estomac qui gargouille "faites-le taire"),
- Des trucs pour maigrir, y compris des programmes qui livrent chez vous 3 repas et 2 snacks par jour, d'autres qui sont des compléments alimentaires
- Des trucs pour nettoyer les voitures
- Des assurances pour voitures (il y en a plein)
- Des bandelettes pour blanchir les dents
- Des pubs comparatives pour des voitures (en vogue : les "crossover" entre monospaces et 4x4)
- Des pubs contre le cannabis ou l'abus d'alcool
- Assurances maladie complémentaires (qui rembourse jusqu'à 20% de ce que l'assurance maladie nationale, Medicare, ne couvre pas !!! waou !!)
- Produits médicaux pour tout le monde, car un bien portant est un malade qui s'ignore. Ainsi il y a une pub où une femme rejoint 2 copines et leur explique qu'elle pensant souffrir de "PMS" (pre-menstrual syndrom) mais que son médecin, après consultation, lui a dit qu'elle souffrait en fait de "PMDD", soit "pre-menstrual dysphoric disorder". Heureusement, il y a le médicament trucmuche pour la soigner.
- Produits médicaux pour les animaux de compagnie.
- pubs pour des cartes de crédit
- des trucs pour gérer les dettes
- ...
Bon, je vous laisse, car la page de pub est terminée. Je retourne à mon épisode de Friends.
jeudi 12 juillet 2007
Cat update #3 - toujours pas de câlins... :'(
Il est où le Maxou ?? Il est où ???
Quand je rentre, je passe en revue les cachettes de Maxou, car je suis une chat-sitteuse consciencieuse et veux savoir s'il est toujours vivant.
Je suis toujours morte de rire quand je vois qu'il est caché comme ça...
Non, vraiment je trouve ça tordant !!
Ce qu'il peut être timide, ce chat !!!
Et en plus il est nerveux... Tout à l'heure, j'ai poussé un soupir et ça l'a fait sursauter. Je n'invente rien. Je crois que je vais lui offrir un livre de yoga, ou un truc de relaxation, parce que je le sens un peu tendu...
Ah et je crois que j'ai compris quelque chose : Maxou étendu de tout son long sur le parquet, c'était pas pour bronzer ni pour exhiber son beau pelage blanc. C'est que le pauvre devait crever de chaud !
Quand je rentre, je passe en revue les cachettes de Maxou, car je suis une chat-sitteuse consciencieuse et veux savoir s'il est toujours vivant.
Je suis toujours morte de rire quand je vois qu'il est caché comme ça...
Non, vraiment je trouve ça tordant !!Ce qu'il peut être timide, ce chat !!!
Et en plus il est nerveux... Tout à l'heure, j'ai poussé un soupir et ça l'a fait sursauter. Je n'invente rien. Je crois que je vais lui offrir un livre de yoga, ou un truc de relaxation, parce que je le sens un peu tendu...
Ah et je crois que j'ai compris quelque chose : Maxou étendu de tout son long sur le parquet, c'était pas pour bronzer ni pour exhiber son beau pelage blanc. C'est que le pauvre devait crever de chaud !
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