samedi 30 juin 2007

Harvard failed me...

Attention, de message est destiné à tous ceux qui s'intéressent à mes recherches en bibliothèque et tous les problèmes que je peux y rencontrer. Pas de photos dans ce post, désolée !

Je commencerai brièvement par une anecdote à propos de la Bibliothèque publique de Boston. J'ai appelé car j'avais un problème avec le mot de passe que je suis sensée utiliser pour accéder aux ressources électroniques depuis internet grâce à ma nouvelle carte de bibliothèque. Je commence à expliquer mon cas au téléphone à une dame qui me répond quelque chose d'absolument incompréhensible. Je lui demande de répéter ce qu'elle a dit, je ne comprends toujours pas. Je lui dit que la ligne est mauvaise et qu'il fallait qu'elle parle plus clairement, elle a donc répété, mais je n'ai toujours rien compris. Alors je lui dit que je n'étais pas anglophone et qu'il faudrait qu'elle répète plus lentement, et là je n'ai toujours pas compris. Elle a fini par raccrocher.

Toute la semaine, je suis allée travailler à Harvard. Il y a des manières de s'organiser dans ce genre de bibliothèques : certains documents ne sont pas sur place et on ne peut les consulter que 24h ou 48h après les avoir commandés. Il faut donc toujours garder un truc sous le coude pour combler les vides, quand on attend un document.

Tout le personnel des bibliothèques est vraiment très aimable, si vous avez l'air perdu ils prendront le temps de tout bien vous expliquer, ils font souvent les recherches pour vous, etc... Mais aujourd'hui je fais partie du club très sélect des gens qui peuvent dire "Harvard failed me" (comment traduire ? des suggestions SVP ?)

Il y avait une lettre que je voulais vraiment consulter, une lettre de William Winter à son éditeur - William Winter était un ami d'O'Brien et a publié sa première anthologie. Je la commande mardi à la Houghton Library, mais la bibliothécaire me dit qu'elle ne le trouve pas, et qu'elle pense que ce document devait faire partie d'un ensemble qui a été séparé et stocké à différents endroits. Elle pense que cette lettre est à la Theatre Collection library. Je vais donc à la Theatre Collection Library, dans la Pusey Library (à 500m de la Houghton Library), je refais toutes les rémarches d'inscriptions, d'abord auprès de l'accueil, puis auprès du bibliothécaire, je donne mon papier pour la fameuse lettre plus un autre document, et là j'attends. Il était écrit dans le catalogue que cette lettre était en magasin, donc disponible pour la consultation immédiate, mais le libraire se confond en excuses et m'annonce qu'elle est en fait au dépôt et qu'il faut 24h pour l'avoir. Je dis qu'il n'y a pas de problème, que je comptais revenir de toutes manières le lendemain.

Le lendemain je reviens, ce n'est pas la même bibliothécaire, mais elle m'accueille en me disant : "Are you Cécile Chartier ?" (moi qui essayait d'être incognito...) et elle installe les deux documents que j'avais demandé sur des supports en mousse. La fameuse lettre se trouve matérialisée en un petit livre du début du XIXème siècle, intégralement en Allemand. Je vais donc voir la libraire qui fronce les sourcils en comparant les cote et qui fait remarquer que c'est bizarre, que toutes les étapes ont été bien faites et qu'elle ne comprend pas comment il y a pu avoir eu une erreur. Je retourne à l'étude de mon autre document que j'observe en me disant qu'il faut que j'en fasse des copies et elle revient 20 minutes après : elle a localisé le document, elle est "terribly sorry", mais il faut que je revienne le lendemain pour l'avoir. "I hope you're local" ("j'espère que vous habitez dans le quartier") m'a-t-elle dit, alors je lui ai expliqué que je venais de Paris exprès et que j'étais sensée partir à Washington le lendemain (aujourd'hui), mais qu'en revanche je pourrais revenir mi-juillet à Boston. Alors, comme je voulais commander des photocopies de l'autre livre, et que ça allait prendre du temps, et comme elle se décomposait à vue d'oeil à mesure qu'elle se rendait compte qu'un lecteur allait repartir sans avoir trouvé son document, elle me dit "donnez-moi votre adresse en France, et je me charge de vous faire des photocopies de cette lettre, et je vous les enverrai en même temps que celles que vous avez commandées." La magie de Harvard...

En repartant, je passe devant le monsieur chargé de l'accueil de la Pusey Library (dont le rôle est de faire remplir les fiches d'inscription aux visiteurs et de regarder leur pièce d'identité.) Il me sourit et me dit "Vous avez trouvé ce que vous cherchiez?" Je lui répond tout simplement 'Non pas vraiment!" Son sourire s'efface brusquement et il me dit d'un air consterné : "Harvard failed you ?!" Le pauvre avait l'air dépité. Plus que moi.

vendredi 29 juin 2007

Metro

La presse est un signe intéressant de la société. Voici donc une petite revue de presse, très fournie puisque je n'ai lu qu'un seul journal. Comme tout Bostonien qui va au boulot en transports en commun, quand j'arrive à la station de métro je lis...










Metro ! Eh oui, ils ont ça aussi ici (et moi qui croyais que c'était très européen...) Donc je m'installe dans le métro climatisé - ce qui n'est plus si important maintenant car la température est tombée à 20°C Dieu merci ! - et je regarde la première page et je vois :


"Teen shot three times on crowded Orange line train". Un adolescent s'est fait tirer dessus avec une arme à feu sur la ligne orange du métro, la ligne que je prends, à quatre stations de là où je le prends, en plein jour à 13h. Le gamin va s'en sortir, celui qui a fait ça apparemment avait le même âge et connaissait la victime.

Cet "incident" vient à peine une semaine après qu'un gamin de 8 ans se fasse tuer par balle par son cousin du même âge après avoir joué avec une arme à feu. Dans les journaux, c'est le sujet du jour.







Quelques pages suivantes, une maman qui a perdu son enfant témoigne :

"Il faut que les gens se réveillent et écoutent !" En substance, elle trouve que c'est scandaleux qu'un tiers des foyers où résident des enfants soient en possession d'une arme, et qu'un tiers de ceux-ci ne prennent pas les précautions qui s'imposent, c'est à dire ne pas charger l'arme et la conserver hors de portée des enfants, de préférence sous clef.

Ce qui semble étrange pour nous Européens, est que personne ne remet en cause la liberté d'acheter une arme...










Passons au rayon voiture, la Smart arrive aux US !


Les cadres de Mercedes-Benz pensent que le publique américain est prêt pour la Smart, étant donné que les prix du carburant commencent à leur faire mal au portefeuille et qu'il devient difficile de trouver du stationnement dans les grandes villes. Bien sûr, l'article finit en expliquant que les normes de sécurités sont à la pointe de la technologie, car bien entendu le premier argument que les américains utilisent quand on suggère de prendre une voiture plus petite, c'est que c'est trop dangereux étant donné le gabarit des autres voitures. Cherchez l'erreur...









Ils en parlent !


Le dernier film de Michael Moore parle du système de santé américain qui, de l'aveu du journal, est consternant.










Et juste en face...


Suite de la page "divertissement", on parle du dernier "Die Hard". Ici c'est du matraquage ! pubs partout, articles sur le film, interview de Bruce Willis, comparatif des différents "Die Hard", articles sur pourquoi les journaux parlent autant du film et de Bruce Willis, bref, No escape. Sauf pour John McClane, bien sûr, qui arrive toujours à s'échapper.












Enfin, la page des jeux, eh oui, eux aussi ont le Sudoku. J'y joue en utilisant mon crayon "Harvard". Qu'est-ce qu'on ferait pas pour le prestige...


jeudi 28 juin 2007

Copyright

Aujourd'hui, culture !

Je suis retournée à la Houghton Library à Harvard pour consulter des archives ce matin. Il a fallu aussi que j'aille à la "Theatre collection" et à la "Music Library". C'était plus ou moins fructueux... certains manuscrits ne sont pas sur place, alors il faut les commander et ça prend 24h. Donc j'y retrourne demain, ce que j'allais faire de toutes manières pour travailler à la Wiedner Library. J'ai même fait quelques photocopies de manuscrits, malheureusement ils sont protégés par copyright, donc je ne peux pas les partager avec vous.




Et cet après-midi, puisque je ne pouvais pas consulter mes archives, je suis allée au musée des Beaux-Arts de Boston, qui est vraiment formidable. Il y a des collections asiatiques impressionnantes, et puis il y avait une expo sur Hopper qui était très bien aussi. Malheureusement, c'est aussi protégé par le copyright, donc je ne peux pas partager ça avec vous non plus !!!

mercredi 27 juin 2007

Boston

Aujourd'hui, tourisme ! Je n'avais pas eu vraiment l'occasion de voir la ville, mais une couchsurfeuse française, Zofia, est arrivée hier soir chez Melody, et voulait passer la journée à visiter, alors je l'ai accompagnée. Alors on a vu plein de choses, on a beaucoup marché - j'ai mal aux pieds - et surtout beaucoup transpiré, il fait près de 39°C ici. C'est à peine soutenable...

Mais le jeu en valait la chandelle car Boston est vraiment une très belle ville, où les perspectives superposent souvent des bâtiments de plusieurs époques. Les plus anciens datent de l'époque coloniale, 17ème siècle. Boston est le siège de l'indépendance des Etats-Unis, et il en reste beaucoup de traces. Voici quelques photos...










La "State House" est le siège du gouvernement du Massachussets.



























Zofia et moi.










Zofia et moi sur un bateau. (Qui tombe à l'eau ?)










Le "Granary Graveyard".

mardi 26 juin 2007

Fini la rigolade


C'est bien joli, Woodstock, mais il faut aussi songer à travailler... Alors hier matin je suis allée à la bibliothèque publique de Boston, département des manuscrits et des livres rares. J'ai été très bien accueillie dans la salle de recherche qui est une sorte de grand cagibi - sans fenêtres, moquette couleur caca d'oie, catalogue constitué de bonnes vieilles fiches en carton. Dommage, car :

1) Le reste de la bibliothèque est très chouette... par exemple sur la photo, il s'agit du patio central où il y a une super caféteria, disons même un chouette resto...

2) l'entrée du département des manuscrits laissait présager du meilleur : magnifiques étagères en bois subtilement éclairées de manière très moderne, sur deux étages, berf, un très beau mélange d'ancien et de moderne.

Et puis aujourd'hui je suis allée à la Houghton Library, à Harvard. Ca vous épate, non ? Les conditions de travail sont excellentes, les bibliothécaires sont toujours là pour vous aider, bref, le pied. J'ai eu accès à des lettres originales de Fitz-James O'Brien, que j'ai épluchées (au sens figuré, bien sûr...) consciencieusement.

J'ai même fait une petite vidéo, mais je n'ai pas assez de bande passante pour la télécharger... Sorry !

lundi 25 juin 2007

C'est une maison bleue...

A Boston, c'est Melody qui m'accueille dans sa maison bleue, adossée à la colline. On y vient à pied (après avoir pris le métro), on ne frappe pas (on sonne à la porte d'en bas, et la porte de l'appartement lui-même est toujours ouverte), ceux qui vivent là ont jeté la clef.

On se retrouve ensemble, après des années (des heures, plutôt) de route, et l'on vient s'asseoir autour du repas (chinois à emporter) tout le monde est là à 5h du soir.

Tout ça ne se passe pas à San Francisco, mais à Forrest Hills, dans un quartier de Boston très très sympa, très résidentiel, avec plein de petites maisons comme celle de Melody. L'appartement que Melody partage avec ses colocataires occupe tout le "2nd floor", c'est-à-dire le premier étage (oui, c'est énervant...). La plupart des colocataires de Melody sont absents pour l'été, alors elle accueille des "CouchSurfers", c'est à dire des gens qui surfent sur les canapés. (C'est clair ?) Hier soir, nous étions 6 : Melody et moi, 2 de ses colocataires, plus 2 couchsurfers australiens de passage. C'était super sympa, on a discuté sur le balcon ("porch") en bois à l'arrière de la maison, qui donne sur un petit jardin. On a écouté la musique que l'un faisait, observé avec étonnement les billets de banque australiens (ils sont en plastique !), écouté les projets de voyage de chacun. On a aussi discuté de remèdes naturels et de phytothérapie. (ah ça vous fait rire, avouez-le !)

Bref, une ambiance très "San Francisco", mais sur la côte est !

Je ne crois pas que je vous ai parlé de CouchSurfing. C'est peut-être le bon moment d'expliquer un peu... Couchsurfing, c'est un réseau de gens qui sont prêts à accueillir d'autres gens, partout dans le monde. Donc si j'ai un peu de place dans mon salon, je peux inscrire mon profil sur couchsurfing.com et proposer à des gens de venir chez moi au lieu d'aller à l'hôtel. Si j'ai pas de place, je peux aussi proposer de faire visiter ma ville ou juste de boire un verre ou d'aller au resto. Quand on est invité, c'est vraiment formidable pour découvrir une ville autrement que par le côté touristique. Un hôte va pouvoir nous indiquer un resto sympa, une belle balade à faire, les trucs et astuces des gens du coin, leurs habitudes. Pour l'instant, je ne me suis logée que comme ça et ça a très bien marché, je n'ai rencontré que des gens très sympas !

Et puis il faut bien l'avouer, ça permet de faire de substantielles économie, le budget logement étant ce qu'il est, surtout dans les grandes villes touristiques.

Petit récapitulatif :

Il y a d'abord eu chez Jacob et Diana, à Harlem...












Puis il y a eu chez Courtney à Brooklyn.












A priori, je vais rester jusqu'à samedi chez Melody.

Journée de voyage #2


Hier dimanche, j'ai quitté Brooklyn après m'être baladée avec Courtney sur les berges de l'East River pour admirer la Skyline de Manhattan, où malheureusement les tours jumelles brillent par leur absence. Ici, les drapeaux sont toujours en berne.





J'ai ensuite pris le Greyhound pour Boston. J'avais d'abord l'intention de prendre le train, mais Jacob et Diane m'ont conseillé de prendre le bus, qui est vraiment moins cher (5 fois moins cher !) et met autant de temps (4h30). On embarque à "Port Authority bus terminal", l'énorme gare routière de New York. On roule sur une énorme autoroute, dans un énorme bus, qui est bien sûr climatisé, comme tout le reste (même les rames de métro !)

Arrivée tranquille à Boston... pour la suite je fais un autre post !

samedi 23 juin 2007

Le chant des sirènes

J'ai changé de maison. De West Harlem, j'ai écouté les sirènes des quartiers qui s'embourgeoisent mais restent malgré tout un peu "arty", et j'ai migré vers Brooklyn. Je suis accueillie par une charmante jeune femme, Courtney, qui a une seconde invitée, Amy. On s'est un peu baladées dans Brooklyn hier soir, on a mangé mexicain, on a pique-assiété dans un magasin de BD (assez rare ici pour être remarqué) qui fêtait une inauguration quelconque, puis on est allés dans un bar français boire un ricard. Enfin, plus exactement, une mauresque.

A brooklyn, il y a plein de français et d'anglais, c'est fou... plein de restos français, plein de couples français, de bars français, etc...



Et puis aujourd'hui, je suis allée à Coney Island. C'était important d'y aller, car ça m'évoque des moments poignants du roman Sophie's Choice de William Styron.

Coney Island, c'est la plage, l'océan Atlantique (coucou Brest !), un parc d'attraction en pas très bon état et un brin kitsch. Il y a des chamboule-tout, des stands de tir, des montreurs de serpents...

Et puis surtout, aujourd'hui, il y avait le "jour des sirènes" ("mermaid day"). Le principe : tout le monde s'habille plus ou moins n'importe comment du moment qu'il y a un vague rapport avec le monde aquatique.


On a donc des jolies sirènes partout :

vendredi 22 juin 2007

La statue et moi


Aujourd'hui, grand moment de tourisme, j'ai pris le Ferry qui va à Staten Island. C'est chouette, on passe à côté de la statue de la liberté, il y a beaucoup de vent.

Une fois arrivé à Staten Island, un autre grand moment de tourisme se profile à l'horizon : on reprend le ferry dans l'autre sens illico (il y a pas grand chose à faire, apparemment à Staten Island).

C'est vraiment une super balade à faire, en plus le ferry est gratuit.

Il y a des bateaux qui vont directement aux pieds de la statue de la liberté, mais ça sert pas à grand chose vu qu'on n'a plus le droit de monter dedans !

La statue, l'Hudson River, les embruns, la super vue sur Manhattan... C'était vraiment chouette.













Ensuite, rien de tel qu'une petite pizza à "Little Italy" - quelques rues décorées en vert blanc et orange, remplies de restos, coincées au milieu du quartier chinois.

Il n'est que 5h mais je suis léssivée... Le décalage horaire n'aide pas !

jeudi 21 juin 2007

Premiers pas

Ca y est je me suis baladée un peu : times square, tenez, j'ai la preuve que j'y étais :










Mais aussi grand central terminal, NY public library... J'ai eu la bonne idée d'aller manger mon sandwich à Bryant Park, et comme vous pouvez le voir sur la photo, je n'étais pas la seule à avoir eu l'idée !
Dans ce parc, les personnes qui travaillent dans le quartier vont aussi déjeuner sur l'herbe ou sur des chaises en métal genre jardin du luxembourg. On y mange, donc, mais aussi on y joue aux échecs, et aux... boules. Oui, il y a un boulodrome, et quand je suis passée, des gens jouaient.

Le bâtiment bas derrière, c'est la bibliothèque publique de NYC.

Journée de voyage


J'ai passé toute la journée d'hier dans les transports Métro / RER / 7h dans un gros navion / 1h dans un petit navion /

Plus les HEURES d'attente entre chaque, et les files d'attentes interminables pour les contrôles de sécurité (il m'ont chouravé mon dentifrice, ces salauds... )
En fait ça aurait été moins fatiguant si mon 2ème avion n'avait pas eu près de 2h de retard. Mine de rien, ça rallonge quand même le trajet.

Conseil aux futurs voyageurs : si vous pouvez NE JAMAIS passer par l'aéroport de Boston Logan, c'est très bien. C'est très désorganisé, les bagages mettent 3 plombes, il y a très peu de signalisation... Pour s'y retrouver, c'est un peu le bronx. (hihi)

Dans le vol de Boston à New York, on a eu le droit au survol de Manhattan, commenté par le commandant de bord (et aussi par mon voisin) : Empire State Building, Business District, statue de la liberté... Ca en met vraiment plein les yeux, c'était magnifique vu d'avion, j'ai hâte d'aller visiter tout ça.

... et pour le sprint final j'avais le choix entre 1h30 de bus ou 30 minutes de taxi; j'ai opté pour la 2nde solution, je me suis dis qu'après près de 15h de voyage, je pouvais bien m'offrir ça. Non, ils n'avaient pas de 4X4 Limousine à pédales, à ma grande déception. Les taxis New Yorkais ont la réputation d'être des fous furieux. Mon voisin dans l'avion m'a dit "prenez un taxi, c'est une attraction touristique en soi. Ma femme, ça la terrifie, elle veut pas prendre de taxi à New York..." J'étais un peu déçue, mon taxi driver conduisait bien et on a taillé le bout de gras, comme il se doit.

Je suis arrivée chez mes hôtes, Diane et Jacob, qui m'ont très gentiment accueillie dans leur appartement de West Harlem, si bien que je me sens comme à la maison !

mardi 19 juin 2007

Ils sont forts ces ricains...

A new York, plusieurs options sont possibles pour rejoindre de centre ville depuis les aéroports. La solution de base, c'est les transports en commun. Il faut attendre, porter ses sacs, prendre des correspondances, marcher un peu, ça prend du temps, mais c'est pas cher (2$).

La deuxième solution, c'est le taxi. C'est 10 fois plus cher, au moins, mais ça vous dépose où vous voulez.

La troisième solution, c'est le 4X4 limousine (on est aux US, n'oubliez pas...) C'est encore 10 fois plus cher que le taxi (sans compter la compensation CO2...) Et puis c'est pas discret.




Alors, qu'est-ce que vous me conseillez ?

lundi 18 juin 2007

Beacoup de CO2

Selon le "Calculateur CO2 solidaire", en allant à New York je vais émettre l'équivalant de 3 tonnes de CO2... ça commence mal.

Comme je n'ai jamais cru aux indulgences, au lieu de payer mes 71€ de compensation, je m'engage à continuer de pédaler très très fort pour aller partout et à continuer de consommer local. Et puis à vraiment bien profiter de mon séjour là-bas...

Ordre de mission

Agent : Cécile.

Mission : Retourner sur les traces d'un illustre inconnu nommé Fitz-James O'Brien.

Matériel : Un PC portable, un appareil photo, un laisser-passer
(en cours d'obtention), une poignée de dollars.

Lieux : New York, Boston, Washington DC, Philadelphie, Baltimore...

Contacts : Irish connection et Couchsurfing.com.

Début de la mission : 20 juin.

RDV : 13h30 à Roissy-Charles de Gaulle.

Deadline : 23 août 2007.